Après nous avoir régalées avec des collections modes très réussies, la plus fashion des marques parisienne revient sur le devant de la scène avec un nouveau parfum.
Depuis 1955, la maison de couture parisienne n’avait plus proposé de parfum et c’est le styliste Nicolas Ghesquière, chez Balenciaga depuis 12 ans, qui a voulu y remédier.
Ce parfum a tout pour nous plaire : une odeur évoquant un bouquet de violette sans oublier une touche de poivre pour le côté sulfureux et un flacon très élégant.
Comme pour sa ligne de vêtement, la maison a choisi pour égérie Charlotte Gainsbourg. Le créateur précise qu’il recherchait chez Charlotte plus de l’étrangeté que de la beauté. Quoiqu’il en soit, la photo de la star oscarisée en noir et blanc est très réussie.
Le parfum est disponible actuellement
50ml : 75 euros et 75 ml : 94 euros

Une jolie image de la collaboration entre le styliste et la star…
A aller voir aussi, les vitrines dédiées au parfum aux Galeries Lafayettes
« Le Groupe BOGART, propriétaire de la maison de couture BALENCIAGA entre 1986 et 2001, puis Licencié pour les parfums BALENCIAGA jusqu’en 2007, indique à titre de droit de réponse qu’au contraire de ce qui a été affirmé, ont été conçus et lancés par BALENCIAGA, propriété du Groupe BOGART, les produits de parfumerie suivants : RUMBA en 1988, BALENCIAGA POUR HOMME en 1994, TALISMAN en 1994, CRISTOBAL en 1998, CRISTOBAL POUR LUI en 2000, EAU DE CRISTOBAL en 2003,
tandis que BALENCIAGA, propriété du Groupe BOGART, maintenait les lignes existantes telles que LE DIX ou QUADRILLE,
le développement d’un nouveau produit de parfumerie BALENCIAGA ne constituant en aucune manière le comblement d’un vide olfactif mais la suite de toutes les créations et réalisations effectuées par le Groupe BOGART, propriétaire de la société BALENCIAGA pendant plus de 15 ans. »




Ce parfum est une déception.
Une violette trop réservée, en demi-teinte, sans réelle unicité.